Bookbot

50 Questions: Le péplum, un mauvais genre

Autor*innen

Parameter

  • 187 Seiten
  • 7 Lesestunden

Mehr zum Buch

Le péplum est un cinéma de mauvais genre.Il raconte des histoires qui se déroulent en des temps mythiques ou lointains. Il chante les exploits d’héros bodybuildés et d’héroïnes chastement mais coquinement dévêtues !Genre populaire et familial, le péplum est obligé de tortiller de la caméra pour raconter les amours bibliques, les orgies romaines, les empereurs fous et les impératrices lubriques : il s’agit de ne choquer personne et… de titiller sournoisement le spectateur.Et pourtant, ces films, souvent faits avec quatre francs six sous, tournés à la va-vite dans des décors de carton-pâte, troussant la muse de l’Histoire pour en montrer les dessous people, ces films, donc, révèlent une autre Antiquité, sortie des manuels poussiéreux. Une Antiquité en technicolor et en relief, une Antiquité doublement vivante : à la fois parce qu’elle illustre nos fantasmes et parce que, en voulant raconter le passé, elle nous parle en fait du présent.C’est ça le péplum.

Buchkauf

50 Questions: Le péplum, un mauvais genre, Claude Aziza

Sprache
Erscheinungsdatum
2009
Einband
(Paperback),
Buchzustand
Beschädigt
Preis
€ 14,99

Lieferung

  • Gratis Versand ab 14,99 € in ganz Österreich! Mehr Infos.

Zahlungsmethoden

Keiner hat bisher bewertet.

Titel
50 Questions: Le péplum, un mauvais genre
Sprache
Französisch
Autor*innen
Claude Aziza
Erscheinungsdatum
2009
Einband
Paperback
Seitenzahl
187
ISBN10
2252037385
ISBN13
9782252037386
Reihe
Schlagwörter
Darstellende Kunst
Beschreibung
Le péplum est un cinéma de mauvais genre.Il raconte des histoires qui se déroulent en des temps mythiques ou lointains. Il chante les exploits d’héros bodybuildés et d’héroïnes chastement mais coquinement dévêtues !Genre populaire et familial, le péplum est obligé de tortiller de la caméra pour raconter les amours bibliques, les orgies romaines, les empereurs fous et les impératrices lubriques : il s’agit de ne choquer personne et… de titiller sournoisement le spectateur.Et pourtant, ces films, souvent faits avec quatre francs six sous, tournés à la va-vite dans des décors de carton-pâte, troussant la muse de l’Histoire pour en montrer les dessous people, ces films, donc, révèlent une autre Antiquité, sortie des manuels poussiéreux. Une Antiquité en technicolor et en relief, une Antiquité doublement vivante : à la fois parce qu’elle illustre nos fantasmes et parce que, en voulant raconter le passé, elle nous parle en fait du présent.C’est ça le péplum.