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Livre de Poche Références: L'épuration, 1943-1953

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  • 603 Seiten
  • 22 Lesestunden

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À l'été 1944, alors que la France se libère de l'occupation nazie, la nécessité de châtier les collaborateurs inconditionnels se fait pressante. L'épuration, qui a débuté en 1943 à Alger avec le procès de Pucheu et les révoqués vichystes, doit être menée par une justice légitime. De Gaulle souhaite que ce processus touche tous les milieux, organisé par des Cours de Justice départementales. Cependant, la vengeance populaire éclate rapidement contre les autorités vichystes, les délateurs et ceux accusés de "collaboration horizontale", entraînant des exécutions sommaires avant l'instauration de purges et de procès formels. En août 1953, la République rend hommage à la Résistance en votant une amnistie. Herbert Lottman, historien américain, explore l'épuration à travers des archives inédites. Son enquête couvre les exécutions sommaires, l'organisation de l'épuration par départements, les grands procès, ainsi que la purge des institutions et des individus obscurs, tels que policiers et fonctionnaires. Il établit des chiffres précis : 10 000 exécutions sommaires, 6 763 condamnations à mort, dont deux tiers par contumace. Lottman conclut que les Français n'ont pas à rougir de leur épuration, une affirmation qui résonne encore aujourd'hui.

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Livre de Poche Références: L'épuration, 1943-1953, Herbert Lottman

Sprache
Erscheinungsdatum
1994
Einband
(Paperback),
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Titel
Livre de Poche Références: L'épuration, 1943-1953
Sprache
Französisch
Autor*innen
Herbert Lottman
Erscheinungsdatum
1994
Einband
Paperback
Seitenzahl
603
ISBN10
2253065714
ISBN13
9782253065715
Reihe
Schlagwörter
Frankreich
Beschreibung
À l'été 1944, alors que la France se libère de l'occupation nazie, la nécessité de châtier les collaborateurs inconditionnels se fait pressante. L'épuration, qui a débuté en 1943 à Alger avec le procès de Pucheu et les révoqués vichystes, doit être menée par une justice légitime. De Gaulle souhaite que ce processus touche tous les milieux, organisé par des Cours de Justice départementales. Cependant, la vengeance populaire éclate rapidement contre les autorités vichystes, les délateurs et ceux accusés de "collaboration horizontale", entraînant des exécutions sommaires avant l'instauration de purges et de procès formels. En août 1953, la République rend hommage à la Résistance en votant une amnistie. Herbert Lottman, historien américain, explore l'épuration à travers des archives inédites. Son enquête couvre les exécutions sommaires, l'organisation de l'épuration par départements, les grands procès, ainsi que la purge des institutions et des individus obscurs, tels que policiers et fonctionnaires. Il établit des chiffres précis : 10 000 exécutions sommaires, 6 763 condamnations à mort, dont deux tiers par contumace. Lottman conclut que les Français n'ont pas à rougir de leur épuration, une affirmation qui résonne encore aujourd'hui.