Requiem für eine Monarchie
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Historie nám dosud poskytla pouze konvenční obrazy Josefa II. Členové jeho rodiny, jeho nástupci, ho považovali za pohřebníka monarchie; oficiální historici se k jeho památce chovali přísně, zatímco rakouští liberálové v něm oslavovali iniciátora liberalismu. Ani jedni, ani druzí, vycházející z předpojatých teorií, se zdají chápat jeho pravou povahu ani mnohé protiklady jeho temperamentu.
›Reise nach Gestern‹ führt den Leser in eine untergegangene Welt. Der Ich-Erzähler durchmisst in den frühen 1930er Jahren den k. und k.-geprägten Raum Südosteuropas, reist von Ungarn bis Kroatien und erkundet die dalmatinische Küstenlandschaft. Dabei zeichnet er das Bild einer Gesellschaft in massivem Wandel. Die Orientierungs- und Haltlosigkeit der politisch-gesellschaftlichen Umwälzungen spiegelt sich in einer inneren Unruhe des Erzählers: Er fragt und forscht, beschäftigt sich mit den Mythen und Geschichten seiner Vorfahren und seiner Kindheit und will sich so seiner eigenen Haltung, seiner eigenen Identität versichern. In der Ablehnung starrer Glaubenssysteme und Welterklärungsmodelle tritt ein tiefes Streben nach dem richtigen, wahren Leben hervor, das der junge Schriftsteller in Auseinandersetzung mit der Literatur des Landes, der politischen Hoffnungen und der heimatlichen Landschaft auslotet und zu finden hofft. 1936 erschien Fejtős Text erstmals in Ungarn; für die deutsche Ausgabe wurde er von der Herausgeberin Ágnes Relle um Fotografien und dokumentarische Kommentare erweitert.
Kaiser und Revulitionär
Histoire de la destruction de l'Autriche-Hongrie
François Fejtö analyse et raconte la chute de l'Autriche-Hongrie dont la disparition en 1918 a, selon lui, entraîné l'Europe centrale dans la longue nuit des totalitarismes. Pour ce faire, il dresse une histoire à rebours des idées reçues de la « double monarchie », pointant du doigt l'alliance entre un républicanisme austrophobe et les chefs de file des exilés tchèques. Cette grande leçon d'histoire, qui se lit comme un roman, est préfacée par Maurizio Serra, diplomate et écrivain. « François Fejtö récuse le terme de "désagrégation", qui implique que l'Empire est mort de maladie, et lui préfère le terme de "destruction", qui implique que l'Empire a été assassiné. » Alain Finkielkraut
En quelques mois, à la suite de la perestroïka, les tissu serré des démocraties populaires s'est déchiré. Cependant, si les régimes totalitaires se sont partout effondrés, chaque pays de l'Europe centrale et de l'Europe orientale a gardé des traits qui lui sont propres et qui commandent une évolution distincte.François Fejtö et Ewa Kulesza-Mietkowski ont voulu tout à la fois mettre en évidence un mouvement d'ensemble, au rythme accéléré, et montrer la spécificité de chaque cas national. Ainsi, sous les ruines de l'empire soviétique, réapparaissent d'anciens clivages qui remontent aux Byzantins et aux Ottomans.C'est ce télescopage de la longue durée et de l'événement révolutionnaire qui est ici savamment analysé.