J'ai tant rêvé de toi
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Mon existence durant, je m’en souviendrai.De ce voyage vers lui.De cette guérison à coups de serpe.Et de Prague qui tout le jour n’a su émerger de ses brumes, ni le ciel se délester de sa neige.






Mon existence durant, je m’en souviendrai.De ce voyage vers lui.De cette guérison à coups de serpe.Et de Prague qui tout le jour n’a su émerger de ses brumes, ni le ciel se délester de sa neige.
Et si, dans les années qui viennent, l'hégémonie américaine en matière de technologie culturelle, au sens le plus large du terme, allait placer la France, pourtant assurée d'une certaine forme de supériorité et d'avance dans le champ intellectuel comme artistique, au rang de puissance mineure ? De pays dominé, confiné à la muséification de ses richesses, résigné à un acte de capitulation culturelle et linguistique inédit dans son histoire ? Car le retard français est patent et sans espoir de rattrapage face au monopole américain et à la concentration commerciale. Non seulement les États-Unis possèdent et maîtrisent les outils du "hardware" et du "software" mais ils contrôlent Internet et ont inventé tous les nouveaux outils de la connaissance moderne : Google, Facebook, Wikipedia, Amazon, iTunes, Yahoo, YouTube, Twitter... La véritable révolution culturelle, celle de l'accès, de la participation du public à l'édification du savoir, a été gagnée par le Nouveau Monde. Notre "logiciel", fondé sur la vieille Encyclopédie et son pouvoir de "prescription", est à l'évidence hors d'usage. Comme celui, et c'est encore plus grave, de l'Europe et des nations qui la composent, incapables de penser ou de produire des objets culturels européens forts. Avec ce texte vif, tranchant, Olivier Poivre d'Arvor réveille notre désir perdu d'exception culturelle.
Robert Surcouf, Jean Bart, le chevalier Forbin, René Duguay-Trouin, les frères Barberousse, Jeanne de Belleville.. Qu'ils fussent pirates ou corsaires du roi, vénitiens, français, turcs ou chinois, ils étaient le cauchemar de ceux qui partaient en mer. Courageux ou cruels, hommes ou femmes, ces personnages d'exception ont nourri nos songes d'aventures, de liberté et de sang. Après avoir traité des " découvreurs " dans un précédent volume, Rêveurs des mers, Olivier et Patrick Poivre d'Arvor poursuivent leur série consacrée aux grands marins du monde. Dans la lignée de Daniel Defoe, les auteurs nous entraînent, d'une plume alerte, de l'Antiquité au XIXe siècle, sur la trace de ce monde fascinant qui balance entre utopie et révolte.
1935, sud de l'Angleterre. Un homme va mourir, victime d'un grave accident de moto. Dans le coma qui le gagne, lui reviennent des souvenirs d'enfance, de manque d'amour, d'exils, de fugues. A-t-il cherché à disparaître ? La lumière qui l'enveloppe durant trois années de sa vie fut glorieuse mais trop aveuglante. Depuis, ce héros malgré lui n'a cessé de fuir. Poursuivi par la presse et les services secrets, rongé par le besoin de s'effacer, de détruire, il n' a jamais vraiment su qui il était, ni même comment il se nommait. Seuls ces déserts d'Orient qu'il a tant aimés sauront l'apaiser. Du moins l'espère-t-il. Son frère va l'y aider, de la plus incroyable façon. Deux femmes, qui rôdent autour de lui comme deux remords, seront là, elles aussi, jusqu'au dernier moment. Au pays des mystères, une légende se construit. Celle d'un solitaire, l'un des plus grands héros des temps modernes.