Poésie Points: Renverse du souffle
Traduit de l'allemand et annoté par Jean-Pierre Lefebvre - Édition bilingue
- 304 Seiten
- 11 Lesestunden






Traduit de l'allemand et annoté par Jean-Pierre Lefebvre - Édition bilingue
Ce volume rassemble l'œuvre poétique de Rilke, incluant ses premiers poèmes, des poèmes extraits de divers cycles, ainsi que des œuvres moins connues. La richesse de sa poésie, souvent éclipsée par les Élégies de Duino et les Sonnets à Orphée, est mise en lumière grâce à cette nouvelle traduction qui présente une bonne moitié de textes inédits pour le public francophone. L'annotation retrace l'évolution de Rilke, depuis ses poèmes de jeunesse célébrant la beauté et les paysages de Bohême jusqu'à ses œuvres plus complexes et énigmatiques. Pour la première fois, des poèmes épars sont regroupés en cycles autonomes, certains étant des choix explicites de Rilke lui-même, comme une seconde partie des Élégies. Des variantes et fragments éclairent également la genèse de ces recueils. En outre, des annotations et des extraits des Sonnets à Orphée sont inclus. Le volume présente également trois pièces de théâtre, intimistes et réalistes, qui évoquent Ibsen. Ces œuvres révèlent une facette d'un auteur ancré dans le XIXe siècle tout en appartenant à la modernité à travers une partie significative de son œuvre.
Vom Beginn des Jahrhunderts bis zu Adenauer Mit dem Erscheinen der ›Blechtrommel‹ 1959 gewann der deutsche Nachkriegsroman Anschluß an die Weltliteratur und Oskar der Trommler seinen festen Platz in der modernen Mythologie. Anfang der 50er Jahre trommelt und schreibt in einer Heil- und Pflegeanstalt ein Buckliger des Jahrgangs 1924 die Geschichte seines Lebens und seiner Familie vom Begin des Jahrhunderts bis in das Deutschland Adenauers. Oskar Matzerath hat alles gesehen und gehört, nichts ist ihm entgangen, denn er war ein hellhöriger Säugling, dessen geistige Entwicklung bereits bei der Geburt abgeschlossen war. Der Außenseiter, der Wirklichkeit ertrommeln und Glas zersingen kann, erweist sich dabei als der einzige Gesunde in einer Welt des Scheins, der Lüge und des Verbrechens. Am Ende seiner phantastischen Autobiographie, die Oskar vom Vorkriegs-Danzig bis ins Düsseldorf der Nachkriegszeit führt, »entdeckt man, daß man über Deutschland und Mitteleuropa – sowohl in der Zeit des Völkermordes als auch im Biedermeier der Restauration – mehr weiß als je zuvor«. Lars Gustafsson