Diese Autorin wird manchmal als „Hohepriesterin der französischen Erotikliteratur“ bezeichnet. Ihre Werke, die oft als „anstößig“ gelten, führten zu Zensur, Strafverfolgung und hohen Geldstrafen, doch sie blieb eine überzeugte Verteidigerin kontroverser Ausdrucksformen. Sie veröffentlicht und schreibt furchtlos provokatives Material und hat sich damit eine einzigartige Nische in der französischen Literatur geschaffen. Ihr literarisches Erbe ist geprägt von mutigem Trotz und kompromissloser Erkundung.
‘Die Geschichte der O′ und ‘Rückkehr nach Roissy′ von Pauline Réage zusammen in einem Band. Mit einem ausführlichen Interview, das Régine Deforges mit der Autorin führte: Was sind ihre Ansichten zu Liebe, Sex, Eifersucht, Emanzipation, SM und Unterwerfung?
Lea Dalmas, die Heldin der Geschichte, die 1939-1944 in Frankreich spielt, hat nach dem Tod ihrer Eltern die Bewirtschaftung des Weinguts Montillac übernommen. In Zeiten von Krieg und Okkupation wird die wohlbehütete junge Frau zwangsläufig rasch erwachsen. Um ihre Freunde und das Weingut vor den Deutschen zu retten, schliesst sich Lea dem Widerstand an. - Der melodramatische Leibes- und Gesellschaftsroman bildet die Fortsetzung von äDas blaue Fahrradä
In Le Cahier volé wird Léone, das Mädchen mit den leidenschaftlichen Gelüsten von Blanche und Lucie, wiederentdeckt. Sie ist jetzt fünfzehn Jahre alt und führt in einem Heft ein Tagebuch, in dem sie die leidenschaftlichen, gegenseitigen Gefühle beschreibt, die sie mit einer Schulfreundin verbindet. In romanesquer Form erzählt die Geschichte von einer kleinen Provinzstadt zu einer Zeit, als die Umwälzungen von 1968 die engen moralischen Tabus noch nicht hinweggefegt hatten.
Ich bin immer noch überrascht, ein solches Buch geschrieben zu haben, in dem es um eine Familie geht, die ich als Jugendliche mit einer Leidenschaft verabscheute, die der Mensch am Übergang zum Erwachsenenalter empfindet. Im Laufe der Jahre habe ich ihnen besser zugehört. Ich habe die Würde in der Einfachheit ihres Lebens, die unter einer scheinbaren Härte verborgenen Wünsche, die bescheiden ertragenen Schmerzen, die missachteten oder unbekannten Lieben und den Mut angesichts der Widrigkeiten erkannt. Ich schäme mich für meine frühere Dummheit. Das Leben in einer kleinen Provinzstadt zu Beginn des Jahrhunderts war für eine große Familie nicht einfach. Dank ihrer Liebe schafften es Léon und Blanche, die Prüfungen und Schwierigkeiten zu überwinden. Es ist die Geschichte dieser Liebe, die ich aus dem Vergessen herausholen wollte: die einer Zeit, in der sich die Stunden langsam im Rhythmus der Glockenläuten entfalteten.
Seit langem nährt das Universum der Züge die Fantasie von Romanciers und Dichtern. Im Wiegen der Waggons, am Rande des gewöhnlichen Lebens, können viele Träume entstehen und viele Begegnungen stattfinden. In diesen Erzählungen – jede inspiriert von einem Pariser Bahnhof – lässt sich die Romanautorin von La Bicyclette bleue zu gewagteren Tagträumen hinreißen. Sofortige Verführung, stumme Rufe, unaufhaltsame Fantasien führen ihre Heldinnen dazu, diese Momente zu erleben, die man seinen Angehörigen nicht gesteht... Kleine Meisterwerke erotischer Literatur, diese sechs Geschichten sind auch fein ausgearbeitete Evokationen der Eisenbahnbilder, der unaufhörlichen, faszinierenden und stets erneuerten Bewegung der großen Bahnhöfe.
Régine Deforges (1935–2014) begann als Journalistin in Paris, bevor sie mit ihren Büchern «Die O hat mir erzählt», «Lola», «Zärtliches Tagebuch» und »Der schwarze Milan« als Autorin erotischer Romane einiges Aufsehen erregte.
Ein Mann, der nach langer Abwesenheit in seine Heimatstadt zurückkehrt, entdeckt im Schreibtisch der verstorbenen Erbtante ein schwarzes Heft. Er beginnt zu blättern, und was er zu lesen bekommt, stürzt ihn in größte Verwirrung... "Das Unwetter", ein intimes erotisches Tagebuch, stand monatelang auf der französischen Bestsellerliste.
Paillards oder Mystiker, tragisch oder komisch, diese perversen Erzählungen, eines der seltenen erotischen Werke, die von einer Frau verfasst wurden, entführen uns von Hongkong nach Paris, von Athen in die Karibik, nach Italien oder in den Schwarzwald. Einzige Regel, die sie beherrscht: eine freie und ungezügelte Sinnlichkeit.
R240033419. SUR LES BORDS DE LA GARTEMPE.. 1985. In-8. Relié. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 443 pages.. Avec Jaquette. . . Classification Dewey : 840-Littératures des langues romanes. Littérature française
De wereldberoemde trilogie over een grote liefde in bezet FrankrijkEen spannend oorlogsverhaal, een erotische liefdesgeschiedenis, en een dramatisch familieroman in één!DE BLAUWE FIETS 1939-1942Het boeiende verhaal over een jong Frans meisje dat in meer dan één opzicht ontwaakt bij het uitbreken van de Tweede Wereldoorlog...DAGELIJKS VERRAAD 1942-1944Met minachting voor elk gevaar schaart zij zich aan de zijde van het Franse verzet en probeert degenen die zij liefheeft te redden...DE DUIVELSE LACH 1944-1945De laatste gruwelijke oorlogswinter nadert zijn einde. Slechts door haar ontembare hang naar het leven en naar de liefde weet zij stand te houden...DE BLAUWE FIETS-TRILOGIE: een meeslepende en inmiddels wereldberoemd geworden romancyclus die door kenners wordt vergeleken met 'Gejaagd door de wind'.Een met veel erotiek doorweven kroniek van een tijdperk.
A bâtons rompus, elles dévoilent l'intimité de leur vie, évoquent leurs passions et leurs combats, confrontent leurs points de vue. La première, Jeanne Bourin, grande connaisseuse du Moyen Age qui a renoué avec la foi catholique, est une femme pleine de tempérance et de mesure. La seconde, Régine Deforges, impétueuse et rebelle aux dogmes de tous ordres, provoque et bouscule volontiers. Leur discussion, faite de confidences et de colères partagées, s'engage autour de tous les thèmes qui intéressent leur vie et la nôtre : l'enfance, le statut de la femme, l'éducation, la violence, la sexualité. Et, au cœur de ce dialogue, l'écriture et la passion du livre.
Quinze ans après la fin de la Seconde Guerre mondiale, Léa, intrépide héroïne de la Bicyclette bleue, est de retour en France. Entre-temps, le monde bouleversé de l'après-guerre l'avait conduite d'Argentine à La Havane révolutionnaire, en passant par une Indochine en plein chaos. Pourtant, à la fin des années cinquante, la France n'est pas de tout repos : la guerre qui fait rage en Algérie, agite tout le pays. Le général de Gaulle charge alors François Tavernier de sonder, outre-Méditerranée, une population inquiète et une armée tentée par le putsch. Restés à Paris, Léa et Charles, son fils adoptif, prennent peu à peu le parti de l'indépendance et s'engagent, aux côtés des " porteurs de valises ", dans de dangereuses opérations de soutien aux militants algériens. Alors que la rébellion de janvier 1960 précipite Alger au bord du gouffre, Léa doit rejoindre François pour échapper aux soupçons de la DST : les voici projetés au cœur d'événements dramatiques qui, une fois encore, les mettront durement à l'épreuve, éprouvant autant leurs convictions que leur amour.
Après avoir vécu le désastre indochinois dans La Dernière Colline, Léa et François Tavernier partent pour Cuba espérant y trouver le repos et l'oubli. Mais une fois de plus l'histoire les rattrape. Charles, le fils adoptif de Léa, s'engage dans le mouvement révolutionnaire qui veut mettre fin à la dictature de Batista. Léa part à sa recherche et le retrouve en compagnie de Ernesto Guevara qui fut son amant en Argentine. Mais elle est surtout fascinée par Camillo Cienfuegos. Ensemble, ils prennent part aux combats décisifs qui leur permettront d'entrer en vainqueurs à La Havane pendant que François Tavernier, chargé de mission par le Général de Gaulle, se retrouve en Algérie. Régine Deforges a l'art de mêler une aventure romanesque pleine de rebondissements à un contexte historique véridique parfaitement reconstitué sur la base d'une solide documentation. Si la révolution castriste, du moins à ses débuts, l'a manifestement fascinée, elle n'en garde pas moins une grande lucidité qui lui permet de tisser efficacement les fils de la petite et de la grande histoire. --Gérard Meudal
Novembre 1945 : dans l'Allemagne vaincue, le tribunal de Nuremberg juge les criminels nazis. Léa Delmas, envoyée par la Croix-Rouge, y retrouve François Tavernier qu'elle a revu quelques mois plus tôt à Montillac. Elle s'effondre lorsque Sarah Mulstein lui raconte le cauchemar de Ravensbrück. Sarah convainc bientôt François de rejoindre le réseau de " Vengeurs " qu'elle a constitué pour traquer et exécuter les anciens nazis partout où ils se trouvent. Une chasse qui les conduira en Argentine où le régime péroniste accueille et protège les criminels de guerre.
Rentrés d'Indochine en 1949, Léa et François Tavernier n'aspirent qu'à mener une vie paisible dans leur belle propriété bordelaise. Pourtant, le général de Lattre fait bien vite appel à François, troublant leur repos : il souhaite lui confier une mission secrète à conduire auprès du Viêt-minh, dans l'espoir de conjurer le désastre militaire qui s'annonce. Les deux époux et amants vont s'y perdre, se retrouver puis s'y perdre de nouveau... De Saigon - ville de tous les plaisirs et de toutes les intrigues - à Hanoï, en passant par les pays de rizières transformés en champs de mines, le désordre des passions le disputera partout à la violence des combats. Et, dans la jungle, la mort guette à chaque pas, la passion aussi, incarnée en la personne de Kien, le beau métis qui s'est épris de Léa... En proie à tous les dangers, emportés par la tourmente d'un conflit aussi cruel qu'inutile, Léa et François sauvegarderont-ils leur amour ?
" Les deux femmes du roman de Régine Deforges, pour bourgeoises ou rustiques qu'elles soient, et d'ailleurs d'une aristocratie naturelle, nourrissent elles aussi, avec simplicité, une passion amoureuse d'abord comblée, mais que la vie rend héroïque. Quant à la femme qui, à travers la petite fille, dit " Je ", Eros, pour elle, est aussi la passion mortelle et la jalousie meurtrière. Eclairs avant-coureurs, bien entendu : nous n'en sommes qu'à l'enfance, première étape d'une autobiographie romanesque où celle qui écrit ne fait pas très bien elle-même la part de l'imaginaire. Par là, autant que par la vivacité de la sensation, le goût de chair et de fruit, la saveur terrienne et terrestre, Régine Deforges est la fille de Colette.Yves Florenne, Le Monde "
L'Indochine marche vers l'indépendance. Mais entre Hô Chi Minh et le gouvernement français, tout espoir n'est pas évanoui d'une négociation de paix. Telle est la mission officieuse dont est chargé François Tavernier au lendemain de son mariage avec Léa Delmas. Traquée par d'anciens nazis, celle-ci décide de le rejoindre. De multiples aventures l'attendent entre Saigon et Hanoi, dans ce pays en proie aux convulsions politiques et en même temps formidablement attachant par son humanité, sa douceur, la splendeur de ses paysages. Léa et François se retrouveront. Mais, entre-temps, l'aveuglement des puissants aura laissé se mettre en branle l'engrenage de la guerre...
18 x 11 cm. Broché. Restitue le climat d'une des périodes les plus riches de l'histoire de France à travers le déchirement qu'éprouve Vanda. Possédée d'une rage de vivre animale et débordante de sensualité, elle mesure aussi la précarité des îlots de civilisation que menacent déjà les hordes barbares.«Sacrée Régine Deforges! Éditrice «maudite», cinéaste perverse, auteur de romans et de nouvelles au parfum exquis (celui de la confiture... de fruits défendus), la voici de surcroît historienne. Dans le lointain passé de son terroir poitevin, elle a découvert une étrange celle d'une communauté de religieuses du VIesiècle, soudain saisie par la révolte - et la débauche. Un roman à la fois très truculent et très raffiné. Très violent et très tendre. Superbe.»Lui.«Livre historique qui se passe aux alentours de Poitiers en 589. Livre de diablerie, de sorcellerie, de philtres d'amour et de religion, et qui conte l'histoire de la reine Vanda, enfant nourrie par une louve, et élevée ensuite par une reine devenue religieuse. Un roman d'une écriture simple, pleine de références authentiques, et passionnant.»Françoise Xenakis, Le Matin de Paris
Le lecteur du Nouveau Testament ne cesse de s’interroger sur les multiples personnages dont la destinée croise, à un moment ou à un autre, à l’occasion d’un miracle, d’une fête, d’une mise à l’épreuve ou d’une expiation, le chemin de Jésus : si les Écritures nous précisent en général qui ils sont, d’où ils viennent, rien n’est dit en général de ce qu’ils sont devenus.Ainsi de la « femme adultère », Deborah, en fait une adolescente fort bien éduquée par son père, scribe, qui l’a mariée à un vieillard de ses amis, scribe lui aussi et quasi impuissant. Elle fuit le toit conjugal et, éconduite par son père, par sa tante, se cache auprès de son cousin Philippe à qui la lient de tendres sentiments. Découverts alors qu’ils n’ont rien commis de répréhensible, l’un ne doit son salut qu’à la fuite, l’autre est condamnée à être lapidée, malgré ses dénégations, pour avoir trompé son époux. C’est alors que Jésus survient et prononce la fameuse phrase salutaire : « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre ! »C’est là que la romancière prend le relais de l’évangéliste pour suivre Deborah, mêlée aux disciples, compagne de Marie et Marie-Madeleine, complice des Zélotes dans leur guérilla contre les Romains, enjeu amoureux entre Philippe ,le fidèle cousin, et Marcus, le beau centurion, elle dont l’ineffable grâce fait, dans ce monde d’hommes, une innocente tentatrice de tous les instants.
Ironie, érotisme, noirceur, gravité se côtoient dans ces histoires toujours pleines d'humanité et dont le point commun, s'il fallait en trouver un, serait l'errance. Histoires à coucher dehors : le titre a surgi un soir au milieu d'une réunion, nous séduisant par son côté équivoque qui permettait d'aborder le problème du logement sans pour autant sombrer dans le misérabilisme. Faire un livre pour l'association Droit au logement avec des nouvelles qui parleraient d'exclus (mais pas seulement), et surtout d'amour au sens le plus large possible. Aussitôt dit, aussitôt fait...
Ce livre révèle un Boudard plus personnel, sensible et révolté, un écrivain français remarquable. Dans Mourir d’enfance, il évoque ses années de jeunesse et sa relation avec sa mère, ce qui lui vaut le Grand Prix du roman de l’Académie française en 1995. Avant sa mort en 2000, à soixante-quatorze ans, il publie L’Etrange Monsieur Joseph (1998), un portrait d’un personnage singulier rencontré en prison, un ferrailleur juif mêlé aux nazis, naviguant entre la Gestapo et l’armée des Ombres durant la guerre. Ces deux ouvrages, accompagnés de La fermeture, consacré aux maisons closes et paru en 1986, sont réunis en un seul volume. Ce triptyque offre une vision cohérente de la période marquante allant de l’avant-guerre à l’après-guerre, en passant par l’occupation, où Boudard traverse des univers variés, de la Résistance à la pègre. Sous les traits du romancier, du biographe et de l’historien, il fait revivre un monde disparu et impose son talent, caractérisé par une gouaille, une truculence et une inventivité verbale rares.