Guy Sorman w swojej najnowszej książce, "Made in USA", ukazuje rozległą panoramę Stanów Zjednoczonych, widzianych oczami niespiesznego przechodnia. Jego odkrywanie Ameryki, rozpoczęte w 1962 roku, kończy się ponad czterdzieści lat później, w roku 2004. Sorman opisuje społeczeństwo amerykańskie - ten osobliwy, niezrozumiały często twór, rządzący się innymi zasadami niż stara Europa. Wyjaśnia rolę rynku, religii, kultu ciała, przemocy w życiu codziennym, stosunku Amerykanów do mniejszości narodowych i imigracji. Książka Sormana pozwala zrozumieć przyczyny zazdrości (której efektem jest nieprzerwana fala imigracji) i nienawiści (której najsilniejszą dotąd kulminację stanowi zamach na World Trade Center) do Stanów Zjednoczonych. Pokazuje drogi, jakimi kultura amerykańska, często uważana w Europie za kulturę niższego gatunku, przenika na Stary Kontynent, by stać się modelem obowiązującym. Ta prawidłowość pozwala Sormanowi wyciągać wnioski o przyszłości Europy na podstawie teraźniejszości Stanów Zjednoczonych. "Made in USA" to podróż i zaproszenie do podróży, dzieło pełne przykładów z życia codziennego, z kultury pop, polityki. Olbrzymim atutem książki jest barwny, pełen dowcipu opis Ameryki, pozbawiony stronniczości i zacietrzewienia.
Guy Sorman Reihenfolge der Bücher (Chronologisch)






Le Tiers Monde n'est pas la masse inerte et désespérée souvent perçue en Occident; il réfléchit, travaille et innove. Guy Sorman propose une vue nouvelle à travers une enquête de trois ans dans dix-huit pays, de l'Égypte à l'Inde, de la Chine au Brésil, en passant par la Corée, Cuba et l'Afrique du Sud. Ce voyage, débutant à la frontière mexicaine et se terminant à Zanzibar, permet de rencontrer des chefs d'État, des poètes, des philosophes, des économistes, ainsi que des puissants et des humbles. Une nouvelle définition du Tiers Monde émerge : ces peuples sont moins victimes de conditions naturelles ou de l'impérialisme que des politiques néfastes imposées par leurs propres gouvernements. Les idées reçues et les idéologies révolutionnaires ne résolvent pas la pauvreté de masse. En revanche, des solutions concrètes apparaissent, comme la "révolution verte" qui a vaincu la famine en Inde, la réforme agraire à Taïwan et en Chine, ou la conquête du marché mondial par les Coréens, démontrant comment un pays sous-développé a pu devenir riche en vingt-cinq ans. Guy Sorman, 43 ans, dirige une entreprise de presse qu'il a créée, enseigne l'économie à l'Institut d'Études politiques de Paris et est membre fondateur de l'organisation humanitaire "Action Internationale contre la faim".
Sorman untersucht die Theorien und Denkmodelle, die für unsere Zeit charakteristisch sind: Semiotik, Ökonomie, Chaostheorie, Evolutionsforschung, Raumfahrt, Atomforschung, Genetik, Ökologie, Psychoanalyse, Künstliche Intelligenz.
En attendant les barbares
- 374 Seiten
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Deux sujets composent cet ouvrage: les relations entre les groupes ethniques et la lutte contre la drogue. Comment l'un et l'autre interviennent dans nos sociétés occidentales.
Guy Sorman a explore les decombres du communisme, de Leningrad a Moscou, Budapest, Varsovie, Prague, Pekin et Shanghai. Il y a rencontre les puissants et les humbles, des intellectuels, des chefs d'entreprise, des ouvriers, des paysans; il les a interroges pour pressentir quel monde nouveau allait surgir en Europe centrale, en Union sovietique et en Chine.Contrairement a ce que l'on voudrait croire en Occident, l'ecroulement du " socialisme reel " ne conduit pas necessairement a la democratie et a l'economie de marche. Ces pays sont en proie au reveil des nationalismes, a la seduction des hommes providentiels, aux illusions d'un Etat fort. D'ou la necessite de leur proposer une methode, afin que les solutions liberales l'emportent, autant que faire se peut, sur les tentations totalitaires.Guy Sorman, 46 ans, editeur et journaliste, est en particulier l'auteur de "La Solution liberale" et de "Les Vrais Penseurs de notre temps.""
Renewing the tradition of intellectual travelers—Alexis de Tocqueville in American and Arthur Young in eighteenth—century France—Guy Sorman visted eighteen developing countries in Asia, Africa, and Latin America in two years, meeting with heads of states, peasants, philosphers, workers, entrepreneurs, and poets. He asks this question: Is poverty inevitable and irreversible? Sorman returned from his travels with some new and surprising answers. Viewing the whole spectrum of economic systems from Singapore to Cuba, Sorman sees the myth of socialist revolution collapsing in many places. The author concludes that "economic liberalism"—the concept that individuals in each society know better than politicians and bureaucrats what is best for their families and futures—is gaining ground. The title of Guy Sorman's book pays homage to the great European economist Adam Smith and his book The Wealth of Nations. Smith was a moralist preoccuppied with the notion of social justice and a realist who believed in an unfettered free market. Sorman's study reiterates that the free market is the universal principle of development, that the free market works.
Pour l'auteur, la solution libérale - qu'il privilégie - consiste "à nous passer volontairement de l'Etat dans les nombreux domaines qui ne ressortissent pas, par nature, à la politique...".


