Malachy Doyles poetische Erzählung und Angelo Rinaldis fotorealistische Bilder laden Stadt- und Landkinder ein, einen Tag im Leben einer Kuh zu erleben. Das Bilderbuch vermittelt den Duft von Heu, das Licht eines Sommertages und die Wärme des Landlebens.
Angelo Rinaldi Bücher






Pferd
- 26 Seiten
- 1 Lesestunde
Das erste Jahr im Leben eines Fohlens: Die stimmungsvollen Ölbilder und der einfühlsame Text dieses warmherzigen Bilderbuches lassen uns die Welt mit den Augen eines Pferdes sehen. Es ist ein warmer Frühlingstag. Das Pferd steht auf der Weide und wartet. Die Kinder kommen es besuchen, doch es sind nicht die Kinder, auf die die Stute gewartet hat: Es ist ihr Fohlen, das in der Nacht geboren wird. Dieses bezaubernde Bilderbuch nimmt uns mitten hinein in die Welt eines Pferdes. Es zeigt uns die ersten Momente im Leben des kleinen Hengstes, lässt uns an seinen ersten Galoppsprüngen auf der Frühlingswiese und an seinem ersten Ausflug an der Seite seiner Mutter teilhaben und den ersten Schnee unter seinen Hufen spüren. Und es zeigt uns die Liebe seiner jungen Besitzerin, die davon träumt, eines Tages mit ihm weit, weit bis ans Meer zu galoppieren.
Les dames de France
- 366 Seiten
- 13 Lesestunden
La dernière fête de l'Empire - Texte intégral
- 256 Seiten
- 9 Lesestunden
De retour dans son île, le narrateur retrouve pour la dernière fois le «Café de l'Empire» que sa mère vient de vendre. C'est alors que naît un flot de souvenirs, d'images. La journée qui est celle de la fermeture de «l'Empire» contient plusieurs destins. Le passé et le présent alternent, donnant à voir une humanité sans grandeur, mais non sans folie. Et surtout il y a la mère, dans sa vieillesse solitaire, de qui le fils prend congé sans soupçonner qu'avec ceux que l'on aime le banal au revoir, c'est parfois un adieu.
Quatrième de couverture: Après la mort de ses parents, le narrateur encore adolescent se retrouve maître de la Villa des Palmiers où fleurissent des roses semblables à celles décrites par Pline l'Ancien. Vingt ans plus tard, alors qu'il a quitté son île natale et que la propriété a été vendue, il est rappelé à ses souvenirs par l'avis de décès d'une jeune fille et par l'annonce de l'arrivée de Rose, la cousine qui le gardait autrefois. Rose est malade, pressée par le temps. Elle veut faire surgir la vérité dissimulée sous la fable qu'elle-même avait jadis entretenue. Présent et passé, dès lors, s'entrecroisent. Les paysages de l'île et ceux de Paris, les personnages d'hier et d'autrefois, se superposent selon le procédé familier au romancier. Mais il importe peu au narrateur de démêler le vrai du faux. Sa part d'éternité reste l'amour reçu et donné, et, pour lui, il y aura toujours, quelque part, un coin où refleuriront les roses.
