Die Araber drangen mühelos in das iranische Territorium ein, während die Sassaniden vergeblich kämpften. Die einst gefürchtete Armee war gelähmt von Erschlaffung und Enttäuschung. Als die Araber Ktesiphon belagerten, erlebten die Menschen Panik und verzweifelten Gebete. Der junge König Jesdegerd erkannte die Bedeutung des Rufs "Allah akbar".
Nahal Tajadod Bücher
Nahal Tajadods literarisches Werk befasst sich mit der vielschichtigen Geschichte und dem kulturellen Austausch zwischen dem Iran und dem Osten. Ihre Schriften untersuchen, wie persische Einflüsse die chinesische Zivilisation prägten, und beleuchten die Rolle iranischer Missionare bei der Verbreitung verschiedener Religionen in China. Tajadod hat sich tiefgehend mit dem Sufismus auseinandergesetzt und erforscht dessen spirituelle Traditionen, wobei ihre eigenen kreativen Werke oft von dieser mystischen Philosophie inspiriert sind. Durch ihre Prosa verbindet sie das iranische Erbe mit einem breiteren globalen Kontext und bietet eine einzigartige Perspektive auf die Vernetzung der Zivilisationen.





Elle joue
- 384 Seiten
- 14 Lesestunden
Deux femmes se parlent. Deux Iraniennes. La premiere, jeune comedienne au succes grandissant, est nee apres la revolution de 1979, et n'a connu que le regime islamique. La seconde, ecrivain reconnu, a grandi dans l'Iran du Shah. Nous les suivons pas a pas dans leur vie quotidienne. La premiere raconte son enfance, sa decouverte de l'amour, ses engagements politiques, ses demeles avec la censure, son exil. La seconde, installee a Paris depuis trente ans, se souvient de l'Iran de sa jeunesse ou elle pouvait se promener sans foulard et en minijupe. Un roman a deux voix, drole, pathetique, violent, doux parfois, qui raconte la vie des femmes dans l'Iran d'aujourd'hui."De ces deux voix vibrantes nait un Iran de beautes, de contradictions. Nahal Tajadod nous brosse ici un portrait magistral, bouleversant, de son pays, avec une grande poesie, d infinies nuances, de l humour, un sens profond du tragique." Patricia Reznikov, L Humanite."
Passeport à l'iranienne
- 320 Seiten
- 12 Lesestunden
Le récit de Nahal Tajadod, inspiré d'une expérience authentique d'avril 2005, offre un regard humoristique et décalé sur la vie à Téhéran à travers le processus de renouvellement d'un passeport. Dans ce contexte, la folie, la générosité et l'humour d'un peuple sous une forte oppression politique se révèlent à travers une série de portraits surréalistes. On y croise un médecin légiste échangiste d'organes, des femmes en noir attendant dans la rue l'ouverture des administrations, une maquerelle souhaitant envoyer des filles à Dubaï, et une grand-mère offrant une poule vivante à un militaire impassible. Un chauffeur s'indigne de la discrimination concernant l'accès à l'armement nucléaire, tandis qu'un technicien cache une parabole TV dans une marmite d'offrandes religieuses. Cette galerie de personnages évoque la vivacité des souks orientaux, où le rituel du târof, consistant à refuser le paiement, est plus précieux que la loi du talion. Hâfez et Balzac se côtoient avec un même appétit de vivre. À travers son récit, Tajadod nous fait découvrir un Iran empreint d'espièglerie, d'humour et d'une immense tendresse pour son pays, défiant ainsi les stéréotypes souvent véhiculés.
En 1839, sur le chemin de Nadjaf, le mollah Zeyn ol-Abedin, venu de cette terre de forêts, d'ogres et de marais qu'est le Mazandaran, s'arrête à Ispahan. A la faveur d'une halte dans le ghetto chrétien, il entend une pianiste arménienne jouer Beethoven, rencontre le comte de Sercey, ambassadeur de France. Sa vie sera transformée par ces rencontres qui lui entrebâillent la porte de la modernité, la destinée de sa famille et de ses parentèles bouleversée pour des générations. Cet homme, est le arrière-grand-père de l'auteur.