Eine andere Welt ist möglich!
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L'ordre ultralibéral repose sur trois " libertés " qui, dans chaque pays, se révèlent liberticides pour la société et la majorité des citoyens : les " libertés " de circulation des capitaux, de l'investissement et commerce. En bref sur la toute-puissance de " marchés " dictant leur loi aux élus et aux gouvernements. Cette dépossession repose sur une mystification idéologique, amplement relayée par les médias, à laquelle ce livre entend répondre. D'abord par la mise à plat d'un système dont il n'est nul besoin d'être un " expert " pour en comprendre les rouages. Ensuite par des propositions alternatives autour desquelles peuvent se fédérer des luttes nationales, européennes et internationales. Des mécanismes de la spéculation aux paradis fiscaux, de la faisabilité de la taxe Tobin à la dénonciation des mots piégés du libéralisme, du rôle de l'Euro à la refondation du mouvement syndical, de la dette du tiers-monde aux prédations des fonds de pension, des combats victorieux contre l'AMI à ceux à mener contre l'OMC, les universitaires, chercheurs et syndicalistes réunis par Attac donnent ici des outils de réflexion et d'action à tous ceux, innombrables, convaincus qu'un autre monde est possible.
InéditLes États-Unis, leurs ressortissants et leurs obligés à L'étranger et, au-delà, le reste du monde occidentalisé sont-ils davantage en sécurité depuis que George W. Bush a fait de la « guerre contre le terrorisme » L'axe de toutes ses politiques après les ttentats du 11 septembre? Chacun volt bien que non. De ce point de vue, la doctrine de la «guerre préventive » développée par l'administration républicaine se solde donc par un échec total.Mais était-ce réellement le but poursuivi ? On ne saurait en effet dissocier la posture belliciste du clan au pouvoir à Washington de sa vision de l'ordre planétaire, tant les dimensions diplomatique, militaire, économique et financière sont intimement liées dans la nouvelle « destinée manifeste » qu'il s'auto-attribue. Promoteurs et premiers bénéficiaires d'une mondialisation néolibérale qu'ils ont commencé à imposer comme paradigme dominant dès le début des années 1980, les États-Unis, par la voix de leurs dirigeants, affichent désormais ouvertement une ambition impériale ; l'Irak aura constitué à cet égard un test en grandeur nature, tant en direction de leurs ennemis que de leurs « alliés ».Cette stratégie globale conduit inévitablement le mouvement altermondialiste à aborder un ensemble des questions qu'il ne se posait pas à ses débuts, en un mot à se « géopolitiser ».