Ein strahlendes Lachen, so voller Leben: Thaïs ist ein süßes Kind. Eines Tages bemerkt Anne-Dauphine jedoch, dass mit ihrer zweijährigen Tochter etwas nicht stimmt. Ein Arzt stellt die erschütternde Diagnose: Die kleine Thaïs leidet unter einer seltenen Krankheit und wird schon bald sterben. Anne-Dauphine schwört sich: Die wenige Zeit, die bleibt, wird sie ihrem Liebling so schön wie möglich gestalten. Auch wenn ihr Leben schwierig wird, soll die Kleine stolz darauf sein können. Dieses mutige Versprechen verändert die Familie für immer.
Anne-Dauphine Julliand Bücher





Egy különleges nap
- 246 Seiten
- 9 Lesestunden
Egy édesanya megrendítő önvallomása olvasható a kötetben, amely a szerző három és fél éves kislányának elvesztéséről szól, aki gyógyíthatatlan betegségben szenvedett. A könyv bemutatja, hogyan lehet túlélni egy ilyen traumát, és hogy a hétköznapokban lehet-e nevetni és boldognak lenni. Hat és fél év telt el Thaïs halála óta, és a kislány 8. születésnapján Anne-Dauphine szabadságot vesz ki, hogy megünnepelje emlékét. Az emlékezés „gyertyalángjainak” föllobbanása során az édesanya felidézi kislánya mozdulatait és mondatait, amelyek végigkísérték közös időszakukat. Az olvasó hol sír, hol mosolyog a kedves történeteken. Az írónő mély vallásossága, hite, valamint a férjével való szoros kapcsolata segítették át a gyász évein, és a nehéz időszakokban. A család azóta egy negyedik gyermeket is vállalt, miközben Thaïs mellett van egy fogyatékkal élő kisfiuk, Azylis, akivel a szerző sajátos jelbeszéde és szeretete révén tud kommunikálni. Anne-Dauphine valószínűleg sosem tudja végleg elengedni Thaïst, de a jelenben való boldogságot már megtalálta. A kötet minden érintett olvasó figyelmére érdemes.
Une journée particulière
- 241 Seiten
- 9 Lesestunden
Le 29 février est une date qui n’existe que tous les quatre ans. C’est aussi le jour de naissance de Thaïs – la petite princesse d’Anne-Dauphine Julliand –, atteinte d’une maladie génétique orpheline. Thaïs a vécu trois ans trois quarts. Elle a eu une courte vie, mais une belle vie.Le jour où le 29 février réapparaît sur le calendrier, Anne-Dauphine s’offre une parenthèse, sans travail ni obligations. Elle veut vivre pleinement cette journée particulière : Thaïs aurait eu huit ans ! Le passé se mêle au présent. Chaque geste, chaque parole prend une couleur unique, évoque un souvenir enfoui, suscite le rire ou les larmes.Anne-Dauphine Julliand aime à penser qu’il est possible de gravir des montagnes en talons hauts. Elle a le talent de croquer les émotions de tous les jours. Elle nous raconte sa vie de famille pas tout à fait comme les autres : l’homme de sa vie, Loïc, ses fils Gaspard et Arthur, mais aussi Azylis, son autre princesse, malade elle aussi.C’est une leçon de bonheur et une merveilleuse histoire d’amour, qui se lit d’un souffle, le cœur au bord des larmes.
Consolation
- 192 Seiten
- 7 Lesestunden
Thaïs, une petite fille de deux ans, mène une vie tranquille jusqu'à ce que sa démarche suscite l'inquiétude de sa mère. Les médecins diagnostiquent une maladie incurable qui l'emporte rapidement. Enceinte, Anne-Dauphine découvre que son futur bébé est également atteint de cette maladie. Greffée à sa naissance, Azylis grandit jusqu'à ce que la maladie la rattrape, et elle meurt à dix ans. Anne-Dauphine partage son expérience de la souffrance, mais aussi de la consolation, évoquant les liens précieux avec ceux qui soutiennent et apaisent. Elle parle de ses filles, de son mari Loïc, de son fils Gaspard et de son plus jeune enfant, Arthur. Son récit rend hommage à ceux qui apportent réconfort : une sœur réconfortante, une infirmière attentive, ou un simple geste comme mettre du vernis à ongles pour redonner goût à la vie. Avec des scènes poignantes, elle illustre comment la souffrance peut être apprivoisée. Quand on lui demande comment elle gère sa tristesse, elle répond simplement qu'elle pleure. Avec une profondeur touchante, Anne-Dauphine nous guide sur le chemin de la consolation, mêlant douleur et paix dans son cœur. Elle rappelle que le soutien aux autres est essentiel, et que même dans la souffrance, il y a de la place pour l'amour et la sérénité.