Camera con balcone
- 204 Seiten
- 8 Lesestunden
Charles Exbrayat war ein französischer Schriftsteller, der für seine zahlreichen Kriminalromane bekannt ist. Er verfasste über hundert Kriminalromane und etablierte sich damit als bedeutende Größe in der Detektivliteratur. Seine fesselnden Erzählungen fanden ein breites Publikum, und einige seiner Werke erlangten durch Verfilmungen und Fernsehadaptionen weitere Bekanntheit. Exbrayats Vermächtnis liegt in seinem umfangreichen und unterhaltsamen Werk, das Leserinnen und Leser bis heute begeistert.






448pages. poche. broché.
Bien sûr qu'au Bal des Poissonniers on devrait danser et élire le plus beau couple de Billingsgate... Un bal, c'est fait pour ça, normalement. Mais essayez un peu de pousser sur la piste des Irlandais vociférant et des Ecossais obtus... Voilà pourquoi au Bal des Poissonniers on ne danse pas, on cogne. Dans un bel élan œcuménique, les papistes et les hérétiques échangent nez en compote, lèvres fendues et yeux au beurre noir. Et, en général, on trouve cela très drôle. Sauf que, cette fois, il y a un cadavre au tapis...
Nino Regazzi, le bersaglier, devait à la nature un visage qui mettait tous les cœurs en émoi. Cependant, jouer les séducteurs comporte des risques et le soir où les agents, effectuent leur ronde, trouvèrent le cadavre du plus beau bersaglier, nul ne s'en étonna beaucoup. Sans doute la police n'aurait-elle jamais découvert le coupable, car les pistes se révélaient trop nombreuses, si le hasard n'avait voulu que le commissaire veronais Romeo Tarchinini ne soit venu effectuer un stage à Turin...
Tout va bien pour l'inspecteur Mortlocke : il est bien noté de ses chefs et sa situation de divorcé lui permet d'envisager une union sereine et douce avec une jeune femme à sa convenance. Et justement, cette jeune femme vient le trouver au Yard, porteuse d'une histoire stupéfiante. Mortlocke tombe immédiatement amoureux et ses projets prennent forme quand un tueur, fort à propos, en tuant le mari, vient rendre sa liberté à la dame... Avec un zèle de jeune homme, l'inspecteur devenu le champion et le défenseur de la veuve, commence à gâcher ses chances de promotion, tout entier attaché qu'il est à prouver une vérité qui n'est pas celle qu'il imagine. Petit à petit, les choses se détraquent et les châteaux en Espagne du romantique policier s'effondrent, inexorablement minés par une sordide vérité.
Une plongee dans le quartier chaud du Barrio Chino a Barcelone. L'inspecteur Miguel Lluji est un homme blesse, determine. Il a une obsession, se debarrasser du caid local, Ignacio Villar qui a tue son pere et egorge son jeune protege, Paco, un petit voyou qu'il avait pris sous son aile et qui lui servait d'indic. Alors Miguel va regler ses comptes avec la pegre: les assassins vont payer, ils auront a se souvenir de Paco...
Les détours de l'histoire sont parfois bien étranges, qui font naître au même endroit et quasiment au même moment des hommes qui, incapables de se comprendre, ne peuvent que se haïr. Don Fernandino bénit le ciel d'être né à Gênes en l'an de grâce 1862, passe ses journées à folâtrer et à séduire des femmes généralement beaucoup plus riches que lui, se refusant absolument à croire que sa mère ait pu le mettre au monde pour travailler. Le commissaire Benito Piediluco, lui, s'est donné pour tâche de débarrasser le monde des gredins qui exploitent la crédulité féminine. Non pas que le commissaire éprouve quelque pitié à l'égard de ces créatures stupides -surtout depuis que sa femme s'est enfuie avec le commis charcutier- mais il hait encore plus les fainéants... Et tout particulièrement ce pauvre Don Fernandino qui n'en peut mais, et qui ne comprend guère comment on peut le détester, lui, un si brave garçon...
Evelyne, Maria-Angela, Gertrude. Des filles tranquilles qui vivent en solitaires dans un coin perdu de la campagne suisse. Trois existences paisibles et retirées, claires comme de l'eau de roche.. Et si la tranquillité devenait pesante à en pleurer ? Et si les filles tranquilles décidaient de se jeter dans l'aventure pour vivre enfin ? ... Et si elles rencontraient des poissons d'eau trouble, des hommes louches qui ne connaissent que le mensonge et la mort ? Leurs aventures risqueraient de se terminer très mal...
Dans Delft-la-Tranquille, chacun envie le sort du riche célibataire Karel Klundert. Une fois par mois, Karel se réunit à d'autres quinquagénaires, veufs ou vieux garçons, que rassemble une même tendresse pour les plats bien cuisinés et les vins de qualité, amoureusement choisis. Mais, une nuit, Une voix désespérée va troubler la belle quiétude de ces égoïstes: la voix d'une femme qui appelle au secours Karel Klundert qu'elle affirme être le père de son enfant. Persuadé qu'il s'agit d'une farce, Karel se moque de cette Karin inconnue jusqu'au moment où il apprend qu'une jeune femme nommée Karin s'est noyée après lui avoir téléphoné. Dès lors, Karel va se battre contre lui-même, contre l'impossible. Il ne connaissait pas Karin et Karin était morte parce qu'il n'avait pas voulu répondre à son appel. C'est un drame émouvant parce que profondément humain dans l'atmosphère paisible de la belle ville hollandaise.
Kniha ponúka tri detektívne príbehy: Odpočívaj v pokoji, Katarína, Pamätáte sa na Paca?, Tvoja láska a moja mladosť. Čitateľ v nich nájde obyčajného smoliara s nejednou ľudskou chybou. Smoliara, ktorý pátra s vášňou, s nevykoreniteľnou túžbou po spravodlivosti, ako dvojnásobne zamilovanýKurt Possberg, totiž do svojej starej lásky aj do poézie, ustavične sa potkynajúci a neraz sa ocitajúci v bezvýchodiskovej situácii, alebo ako Lluji s túžbou po pomste či ako vyšetrujúci sudca Pascal s túžbou po oživení svojej mladosti a po rozprávkovej láske. Na týchto smoliaroch autor ukazuje, aký je ľudský život posvätný a človek nedotknuteľný. Len zákon, ktorý ho chráni, je neporušiteľný.
Un manoir bâti sur une presqu'île baignée par la mer d'Irlande. La demeure comme le parc y sont merveilleusement ordonnés. C'est là que le propriétaire — un financier de la Cité — vient se reposer chaque année.En vérité, celui qui dirige ce domaine est un maître d'hôtel héritier des grandes traditions, et qui, par amour pour sa femme. a quitté les duchesses et les marquis pour entrer au service des banquiers. Il en éprouve de lancinants remords. Cependant, dans une autosatisfaction de tous les instants, il trouve une large compensation à ses troubles de conscience.Tout le monde n'admire pas le maître d'hôtel mais chacun s'accorde pour reconnaître que c'est un bien bel homme.Un bien bel homme qui se croyait aussi intelligent que beau, ce en quoi il se trompait.
317pages. poche. Poche.
Mais d'où sort cette Clarissa Barnet ? Ben ne l'a pas rencontrée depuis une heure, que déjà il se trouve impliqué dans un meurtre. Par la faute de cette sale gosse. Si elle ne l'avait pas entraîné dans cet hôtel... S'il n'avait pas ramassé ce fichu revolver... Et il a fallu qu'elle disparaisse. Qu'elle le plante là et le laisse se débrouiller avec la police. Comment expliquer qu'il est innocent ? Comment se disculper puisque la gamine est introuvable ? D'ailleurs, qui est-elle ? Personne ne sait. A croire que Ben l'aurait inventée pour se tirer d'affaire. C'est facile d'accuser un fantôme...
Sir Michaël Wortham se trouve dans la pénible situation de qui a des dettes de jeu criardes, une maîtresse exigeant des noces immédiates sous peine de rupture instantanée et le moyen de régler l'un et l'autre problème sans le courage de s'en servir... car le moyen consiste à tuer son épouse lune, qui détient la fortune du ménage. C'est alors que survient Mortimer Narborough qui, tel un chevalier du Moyen Age, annonce loyalement son amour pour Lady Jane et sa décision de l'emmener dans son Curnberland natal. Pourquoi, suggère Gloria Guist, ne pas encourager cet hurluberlu et profiter de sa présence pour abattre « par erreur » Lady Jane en jouant les maris outragés ? Et Sir Michaël, illustre cardiologue, se prépare sans plaisir à pratiquer l'exercice illégal du meurtre quand une mort inopinée provoque l'entrée en scène de Scotland Yard - et une aventure toute d'humour, d'astuce et de charme.
Pour Cyrus A. William Leacok, la recherche criminelle est une science où le laboratoire joue le rôle essentiel - et un art où les Etats-Unis se montrent inégalables. Il le déclare au commissaire Tarchinini, policier de Vérone, avec l'indignation sincère d'un citoyen issu de la haute société puritaine de Boston qui vient de s'entendre dire que la lecture des poètes est encore ce qui prépare le mieux au métier d'enquêteur, l'amour étant le mobile de la plupart des crimes commis ici-bas. La découverte du corps d'Eugenio Rossi, représentant de commerce, tombe à pic pour les départager, Tarchinini offrant à Leacok de l'assister dans la recherche de la vérité. Plein de superbe et fort de la trouvaille d'indices telsque des traces de poudre autour de la blessure qui a tué Rossi, Cyrus A. William penche pour l'hypothèse du suicide. Le Véronais croit à l'assassinat parce qu'il connaît son monde - un monde latin passionné et séduisant auquel il initie son Americano tout en menant à bien cette enquête très sérieuse sous ses dehors d'opéra bouffe, car il y a autant de " détection " que d'humour dans Chewing-gum et spaghetti.
Curieux client que ce pensionnaire du New Fashionable, miteux hôtel de soho. Seulement ce client n'est autre que l'inspecteur Pollard, qui mène son enquête pour remonter des petits revendeurs au gros bonnet.
Imogène a surpris Brian et Alison échangeant des mots doux, au clair de lune... La femme de Brian est infirme, le mari d'Alison bien vieux... Ces deux-là complotent quelque chose, c'est sûr ! Et le sergent McClostaugh a beau la traiter de vieille fille névrosée, l'amazone à la chevelure de feu sait bien qu'elle a toujours eu raison, et que cette fois ci ne fera pas exception à la règle ! Deux heures plus tard, la femme e Brian est morte empoisonnée. Imogène jubile, et se mêle de tout. Attention, Imogène : à trop s'obstiner, on finit quand même par commettre quelques erreurs...