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Chronique à la fois lumineuse et délicate de la première année d’un jeune couple dans une petite ville du Midwest des années 1920. Attendrissante, drôle, une œuvre tout en finesse qui illustre les joies de l’amour mais aussi les premiers chagrins face à une réalité parfois sans pitié ; la vie à deux, pour le pire comme pour le meilleur. Carl et Annie étaient assis tout près l’un de l’autre, sur la banquette, la main dans la main ; ils attendaient d’être mariés. De temps à autre se faisait entendre un léger sifflement, quand Carl jetait dans le crachoir une cigarette à moitié consumée. Chaque fois, Annie serrait la main de Carl et disait : « Nerveux ? » Chaque fois il lui rendait la pression de sa main et répondait : « Non. Et toi ? » Invariablement elle répliquait : « Un peu. » Et de nouveau leurs mains resserraient leur étreinte.
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La joie du matin, Betty Smith
- Sprache
- Erscheinungsdatum
- 2018
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- (Paperback),
- Buchzustand
- Gebraucht - Sehr gut
- Preis
- € 5,59
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- Titel
- La joie du matin
- Sprache
- Französisch
- Autor*innen
- Betty Smith
- Verlag
- À vue d'œil
- Erscheinungsdatum
- 2018
- Einband
- Paperback
- Seitenzahl
- 569
- ISBN13
- 9791026902713
- Reihe
- Schlagwörter
- Belletristik, Historische Romane, Young Adult, Liebe, Familie, Klassiker, USA, Spaß, Erwachsenwerden, Ehe, Studium, Hochzeit, Armut, Emanzipation, Frauenrechte
- Bewertung
- 3,9 von 5 Sternen
- Beschreibung
- Chronique à la fois lumineuse et délicate de la première année d’un jeune couple dans une petite ville du Midwest des années 1920. Attendrissante, drôle, une œuvre tout en finesse qui illustre les joies de l’amour mais aussi les premiers chagrins face à une réalité parfois sans pitié ; la vie à deux, pour le pire comme pour le meilleur. Carl et Annie étaient assis tout près l’un de l’autre, sur la banquette, la main dans la main ; ils attendaient d’être mariés. De temps à autre se faisait entendre un léger sifflement, quand Carl jetait dans le crachoir une cigarette à moitié consumée. Chaque fois, Annie serrait la main de Carl et disait : « Nerveux ? » Chaque fois il lui rendait la pression de sa main et répondait : « Non. Et toi ? » Invariablement elle répliquait : « Un peu. » Et de nouveau leurs mains resserraient leur étreinte.


