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Clément Rosset

    12. Oktober 1939 – 27. März 2018

    Dieser Autor, ein ehemaliger Student der École normale supérieure und agrégé der Philosophie, lehrte Philosophie an der Universität Nizza. Seine Werke befassen sich mit tiefgründigen philosophischen Ideen und bieten den Lesern anregende Betrachtungen. Sein Ansatz ist präzise und analytisch, was es den Lesern ermöglicht, komplexe Themen im Detail zu erforschen. Die Texte sind mit Eleganz und intellektueller Tiefe verfasst.

    L'anti-nature
    Schopenhauer, philosophe de l'absurde
    L'invisible
    Ecrits sur Schopenhauer
    • Ecrits sur Schopenhauer

      • 253 Seiten
      • 9 Lesestunden

      Dans la préface inédite qu'il a rédigée pour introduire à ses Ecrits sur Schopenhauer, composés dans les années 60, depuis longtemps introuvables et réunis ici en un seul volume, Clément Rosset déclare : " Je considère la philosophie de Schopenhauer dans son ensemble comme un modèle de lucidité et de cruauté, joint à un génie spéculatif proprement philosophique (qu'on en approuve ou non l'issue pessimiste, opposée par exemple à Spinoza dont Schopenhauer est parfois proche, ou encore à Nietzsche qui la lui a assez reprochée). Il est remarquable que l'influence de Schopenhauer ait été tardive mais immense dans la culture européenne, et que seuls les philosophes, Nietzsche excepté, l'aient boudé. Un minimum d'optimisme est sans doute nécessaire pour être reconnu comme philosophe à part entière, ce minimum d'optimisme qui manquait à Schopenhauer, ce dont je ne saurais pour ma part trop le louer. "

      Ecrits sur Schopenhauer
      5,0
    • L'invisible

      • 92 Seiten
      • 4 Lesestunden

      Réflexions sur la faculté humaine de voir ce qui est invisible, d’entendre ce qui est inaudible, et de réaliser cet exploit, apparemment contradictoire, qui consiste à ne penser à rien.L’invisible dont il est question ici ne con cerne pas le domaine des objets qu’une impossibilité matérielle interdit de voir (tel un visage plongé dans l’obscurité), mais celui des objets qu’on croit voir alors qu’ils ne sont aucunement perceptibles parce qu’ils n’existent pas et/ou ne sont pas présents (tel un visage absent d’une pièce éclairée). Cette sorte d’« existence » d’objets non existants, ou de visibilité de ce qui est invisible, si on la conçoit indé pendamment de toute pathologie hallucinatoire, semble évidemment une contradiction dans les termes. Cependant de tels objets existent, et ils sont légion. Car ce que j’ai appelé ailleurs la « faculté anti-perceptive » est double et complémentaire. Faculté, d’abord, de ne pas percevoir ce qu’on a sous les yeux ; mais aussi faculté de percevoir ce qui n’existe pas et échappe ainsi nécessairement à toute perception : de voir (ou de croire voir) ce qu’elle ne peut voir, de penser ce qu’elle ne pense pas, d’imaginer ce qu’en réalité elle n’imagine pas. Car l’homme possède la faculté de croire souvent appréhender des objets éminemment équivoques, dont on peut dire à la fois qu'ils existent et qu'ils n'existent pas.(Extrait de L'Invisible)

      L'invisible
      3,8
    • Le caractère absurde du Vouloir demeure, ainsi qu'il apparaîtra ailleurs, l'intuition majeure de Schopenhauer. Cette recherche de l'absurde est la seconde origine du désintéressement de Schopenhauer à l'égard des thèmes généalogiques. Le dessein philosophique n'est pas d'expliquer le comportement singulier, mais de faire apparaître l'absurde de tout comportement. Pour servir ce dessein, l'étude du Vouloir uniforme et aveugle est plus intéressante que l'étude de ses manifestations particulières, qui peuvent expliquer généalogiquement un caractère dans sa singularité. Précisément, le propos de Schopenhauer n'est pas d'expliquer, mais de dénoncer les explications. Aussi la généalogie n'est-elle invoquée qu'à titre de moyen, et jamais de fin. L'intuition généalogique, qui tourne court, n'est qu'une étape vers l'absurde. "

      Schopenhauer, philosophe de l'absurde
    • L'anti-nature

      Éléments pour une philosophie tragique

      • 336 Seiten
      • 12 Lesestunden

      « L’idée de nature apparaît comme un des écrans majeurs qui isolent l’homme par rapport au réel, en substituant à la simplicité chaotique de l’existence la complication ordonnée d’un monde. » Nombre de philosophes depuis l’Antiquité se sont attachés à définir la notion de nature. S’inscrivant dans cette longue tradition, Clément Rosset reprend l’opposition entre nature et artifice, analyse les philosophies artificialistes, des Sophistes à Hobbes, puis les philosophies naturalistes, de Platon à Rousseau. Il termine en soulignant l’actualité philosophique du naturalisme et les aléas modernes de l’idée de nature. « D’une certaine manière, la conclusion de ce livre est de présenter l’artifice comme vérité de l’existence et l’idée de nature comme erreur et fantasme idéologique. »

      L'anti-nature